Des coups portés qui ne laissent trace, un geste que l’on répète avec obstination toujours. Une confrontation des surfaces sensibles, celle, concrète, où est projetée l’image, celle, fictive, de l’image lumière, et celle qui a préexisté, et a été filmée.
Florence Girardeau, Taper dans le blanc, 2005, 2’ en boucle |